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Malgré les chiffres qui prouvent l’ascension du commerce électronique au Québec, les entreprises québécoises tardent à suivre la tendance. Dans un article du Journal de Montréal, Léopold Turgeon, président du conseil québécois du commerce de détail (CQCD), qui regroupe 45 000 détaillants, mentionnait que 90 % de ses membres étaient des entreprises de moins de 50 employés et qu’au moins 50 % d’entre eux n’avaient pas encore de site Internet (Gaior, 2015).

Alors que certains y voient la disparition d’un commerce local et accumulent les craintes de ne pouvoir être compétitif avec l’étranger, d’autres comme moi, y observent plutôt une opportunité de prospérer au-delà du réseau traditionnel d’achats

Charlie Fernandez, conseiller externe en marketing et communications numériques, conclu que «le commerce électronique ne cannibalise pas les ventes des magasins physiques. En réalité, ces deux canaux de distribution se complètent dans la mesure où chacun apporte une valeur ajoutée lors du processus d’achat.» (Fernandez, 2015).

Certes, le prix demeure l’élément déclencheur de l’action d’achat, mais là n’est pas le nerf de la guerre sur le Web. En 2015, l’enjeu est davantage autour du service client. Les mots d’ordre sont «flexibilité et rapidité». Pour se démarquer en ligne, les entreprises doivent miser sur leur connaissance du marché, la rapidité d’expédition et la facilité d’échange ou de retour. Des points sur lesquels les marchands québécois peuvent facilement devancer la compétition internationale.

L’expérience en ligne, voilà l’élément clé pour fidéliser la clientèle!Plusieurs marchands québécois tel que Dynamite l’ont comprit en offrant une livraison plus que rapide et le retour ou l’échange possible en magasin. Frank&Oak, un marchand de vêtements pour homme québécois est lui aussi un exemple de boutique innovatrice qui mise sur l’expérience client en offrant un magasinage en ligne personnalisé et unique.

1 million de dollars dans la dernière année pour une quincaillerie de Sainte-Julie

Michel Robidoux, propriétaire de la quincaillerie Michel Robidoux à Sainte-Julie, est un exemple d’entreprise ayant sauté sur l’opportunité qu’offrait le commerce en ligne. M. Robidoux affirme que les revenus liés au commerce en ligne doublent presque chaque année depuis 2012. D’ailleurs, au courant de la dernière année, ses revenus ont atteint 1 million de dollars (Émond, 2015). Lire l’article complet

Quelques outils et ressources pour lancer et optimiser votre boutique en ligne:

Sources

Émond, É. P. (2015, 06 15). La quincaillerie sauvée de la faillite grâce à Internet. Récupéré sur les affaires: http://www.lesaffaires.com/techno/internet/la-quincaillerie-sauvee-de-la-faillite-grace-a-internet/579635#.VYCvri3TBtk.twitter

Fernandez, C. (2015, 05 12). Comment mieux vendre en ligne en 2015. Récupéré sur https://www.linkedin.com/pulse/comment-mieux-vendre-en-ligne-2015-charlie-fernandez?trk=mp-reader-card

Gaior, C. (2015, 06 21). Les magasins craignent Internet. Récupéré sur Le Journal de Montréal: http://www.journaldemontreal.com/2015/06/21/les-magasins-craignent-internet




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Titulaire d’un BAC en sciences de la communication et d’études en arts, Claudia a plongé dans le milieu des communications avant même la fin de ses études. Engagée et fonceuse, elle est avant tout une spécialiste des «bons coups magasinage». Son petit plaisir : dénicher le morceau de linge parfait à seulement 10$. Claudia travaille actuellement comme coordonnatrice au marketing et service à la clientèle pour le site de cashback québécois Amikash.