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Le Cashback en ligne : Une nouvelle habitude de consommation à considérer au Québec

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Le Québec compte aujourd’hui de plus en plus de cyberacheteurs. Si vous êtes l’un d’entre eux, vous serez certainement intéressé à en apprendre plus sur le cashback, un des différents types de consommation en ligne, mais encore peu connue au Québec.

Si un achat en ligne sur 2 passait via une plateforme cashback, les Québécois ensemble pourraient économiser approximativement 175 millions par année.

Un peu d’histoire

Le cashback veut dire «remise en argent». C’est en 1970 que la notion a été introduite aux États-Unis. Initialement, c’était un système qui s’appliquait à certaines cartes bancaires. Leurs porteurs recevaient alors un pourcentage, généralement 1 ou 2 %, de l’ensemble des sommes réglées tout au long de l’année. Puis, le concept a fait son apparition sur le Web à la fin des années 1990.

En 2010, en France, le cashback s’est généralisé pour ne plus toucher que l’unique secteur du commerce électronique. Avec l’explosion de ce domaine d’activité, il est devenu rapidement un outil de promotion pour les annonceurs, car il est apprécié des internautes. Il ne cesse d’ailleurs aujourd’hui de se développer et est maintenant valable auprès de milliers de marchands.

Un fonctionnement simple !

Les sites qui offrent ce type de consommation ont d’abord pour but de mettre en relation une communauté de consommateurs et une communauté de commerçants. Tout débute par un accord publicitaire entre l’annonceur et le site Web. Le site Web apporte à l’annonceur du trafic et des visites. Si celles-ci génèrent des ventes, l’annonceur rémunérera le site. En ce qui vous concerne, vous gagnez de l’argent lorsque vous effectuez des achats sur le site Web. Généralement, vous n’avez pas à payer pour vous inscrire sur un site Web de ce genre.

Avec Amikash, la première plate-forme de remises monétaires québécoise, par exemple, à chaque fois que vous effectuez un achat chez un marchand qui est affiché sur la plate-forme, vous avez la possibilité de recevoir jusqu’à 33% de l’achat en remises monétaires. Et grâce à des centaines de partenariats avec des commerçants nationaux et locaux, Amikash reçoit une commission de leur part en guise de remerciement lorsque les membres achètent chez eux.

Imaginez que vous cherchez à voyager. Vous allez sur Amikash et recherchez le terme ‘voyage’. Vous choisissez ensuite un marchand. Expedia.ca, par exemple. Vous magasinez sur le site et effectuez un achat de 1000 $ (montant à titre indicatif). Amikash vous donnera une remise en argent de 40$. C’est aussi simple que cela. Plus besoin de remplir comme dans le passé le rabais postal pour obtenir votre argent. Tout se fait automatiquement.

On peut donc dire que le cashback est payant et bénéfique pour ceux qui l’utilisent régulièrement. Pour les commerçants, c’est une nouvelle façon de se faire voir, de créer une visibilité (vitrine publicitaire web), d’augmenter ses revenus et de fidéliser ses consommateurs.

À titre d’information Amikash cherche actuellement à propulser le commerce électronique au Québec et ajoutera dans les prochains mois plusieurs marchands québécois. Notons déjà par exemple Bizou, un marchand en ligne fort connue.

Pour être bien franche, avant de découvrir Amikash, je n’avais aucune idée de quoi il s’agissait.

Est-ce aussi le cas pour vous ? Si vous avez déjà testé un site Web qui utilise le cashback comme modèle de consommation, je vous invite à partager vos expériences dans les commentaires.

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  • Pingback: À la découverte du Cashback en ligne()

  • http://twitter.com/desousarm Rose Marie DeSousa

    Merci Kim pour le partage de ce billet avec nous.L’intégration de cette plateforme arrive juste à point et j’accueille favorablement l’initiative de cette entreprise.

    Cefrio publie en 2013, une étude qui démontre que les Québécois accusent un retard important en matière d’achat local en ligne. Toutefois, toutes catégories d’achat confondues, seulement 28 % des achats en ligne ont été réalisés sur des sites québécois, comparativement à 14 % sur des sites canadiens et 40 % sur des sites américains. Il s’agit de l’une des principales conclusions de l’enquête Indice du commerce électronique au Québec (ICEQ) dévoilée aujourd’hui par le CEFRIO.

    Pensez-y l’achat d’appareils électroniques, matériel informatique, livres, voyages, jeux électroniques, articles pour la maison, produits de santé et beauté, etc. À combien s’évaluent les dépenses en ligne faite par nos gens d’ici et qui s’envolent de notre économie locale?

    Nous avons tendance à utiliser les sites américains pour effectuer nos achats en ligne.

    L’avantage d’un partenariat avec Amikash c’est qu’il offre une vitrine à leurs partenaires commerçants locaux qui souhaitent vendre et offrir un autre moyen de rendre leurs produits visibles au niveau local et national. Lors d’un achat en ligne, le consommateur reçoit une ristourne sur son achat et Amikash, une commission pour le service rendu.

    J’encourage vivement Amikash à poursuivre sa mission, à bâtir son réseau de partenaires québécois et encourage le rayonnement de notre économie local. Mieux encore, réserver une place importante aux entreprises québécoises qui manifacruent et produisent des produits faits ici

    • http://www.kimauclair.ca/blog Kim Auclair

      Wow !!! Merci pour ce beau commentaire. Amikash est effectivement un beau projet.

      • http://twitter.com/desousarm Rose Marie DeSousa

        Avec plaisir Kim . Je ne sais pas comment tu trouves le temps de partager toutes ces informations avec nous. Parfois on se demande si tu trouves le temps de dormir 😉

  • https://www.snowballnetwork.ca/ Jean Bernard

    Merci de m’avoir introduit le terme  »cashback »,…..Concept qui décris bien un projet que nous venons de lancer.Notre concept allie ristourne et marketing de réseau…..https://www.snowballnetwork.ca/ .Au plaisir de vous le présenter

  • Pingback: Faire des dons sans sortir son portefeuille grâce au cashback - KIM AUCLAIR()